L’Opel Kadett Luxe Super-LS

Au sommaire
  1. Les performances de l'Opel Kadett LS
  2. L'intérieur de l'Opel Kadett LS

L’une des versions sport de l’Opel Kadett 1974, la Luxe Super, était dotée d’un moteur 4 cylindres en ligne (72×61), proposant une puissance de 48 ch. DIN, à 5 600 tr/mn. Le couple maximum était de 7,2 mkg à 3 400 tr/mn.

Alors que la grande majorité des constructeurs européens de l’époque avait opté pour la formule des 5 paliers au niveau du vilebrequin, permettant un meilleur maintien de ce dernier mais engendrant par la même une perte de puissance due aux frottements, Opel choisit de rester dans un modèle à 3 paliers.

Les performances de l’Opel Kadett LS

La Kadett Luxe Super se révéla surprenante lors des essais : 136,9 km/h, contre 130 km/h annoncés. Pour les 400 m départ arrêté, l’automobile, avec 2 personnes à bord, les parcourut en 27 s et, pour les 1 000 m, en 40 s. Le comportement de la voiture fut également satisfaisant concernant le kilomètre départ lancé : à 40 km/h, en 4ème, l’automobile mit 44s.

Poussée au bout, la deuxième permettait d’atteindre les 75 km/h tandis que la 3ème tournait autour des 110 km/h. En dépit d’avoir un moteur superpuissant, l’Opel Kadett avait un moteur doté d’un bon couple à régime moyen, avec des intermédiaires permettant de s’amuser, même si l’automobile se calmait au passage de la 4ème.

La consommation, en conduite soutenue, avoisinait les 12 l/100 km ; en conduite plus détendue, le moteur consommait environ 7 l/100 km à vitesse moyenne.

La Kadette se comportait aussi bien sur la route qu’en ville, d’autant plus que le moteur était exempt de vibration et très discret, quelque fût le régime.

L’intérieur de l’Opel Kadett LS

Niveau intérieur, l’Opel Kadett Luxe Super n’étant pas une voiture de luxe à proprement parler, les équipements ne l’étaient pas non plus. Cependant, l’équipement général correspondait à ce qu’on pouvait attendre : volant agréable au toucher, poignées de portières pratiques, rétroviseur extérieur bien conçu, présence d’une position de nuit pour le rétroviseur intérieur, console centrale équipée d’un vide-poches satisfaisant et enfin présence d’un allume-cigare et d’une montre. A noter, le vide-poche du tableau de bord n’était pas pourvu de couvercle. Le tableau de bord était noir avec trois cadrans lisibles : vitres sans reflet et aiguilles ocres lisibles dans l’obscurité.Cependant, les sièges étaient durs et leur forme imposait d’adopter une posture relativement atypique (hyper cambré) et la manivelle pour baisser les vitres étaient placées assez loin du siège pour obliger le passager/conducteur à se pencher en avant.

Au final, malgré son manque de style, la version Luxe Super de la Kadett était une voiture bivalente (route/ville) dont l’agrément était largement supérieur aux anciens modèles de la marque. Sa bonne insonorisation et les divers efforts réalisés en terme de tenue de route et d’adhérence rendaient sa conduite agréable et peu fatigante. Enfin, il faut remarquer que l’automobile n’était pas très bon marché et, en raison du comportement de la monnaie allemande de l’époque, il était difficile pour le constructeur d’y remédier :

  • Ls 2 portes : 13 605 F
  • LS 4 portes : 14 220 F
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